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1943-1948 : Les débuts morbihannais

Pierre Gilles se réfugie avec sa famille à Ménéac en 1943. C’est l’occasion pour lui de consacrer tout son temps et son énergie à la peinture de chevalet : nature morte, paysage, portraits des siens. Très tôt, il reçoit des commandes de portraits de personnes du bourg, puis de Mauron, de Ploërmel et de Vannes. Son ami André Timon, chirurgien dentiste à Ploërmel organise sa première exposition personnelle en 1944. Et c’est grâce à l’hospitalité que lui offre un compatriote de Ménéac, le docteur Roger Pinel installé à Moëlan-sur-Mer que Pierre Gilles découvre les paysages et les côtes du Finistère Sud dès 1945.

1949-1966 : La maturité

Du prix « Robert de Rougé » au Salon des Artistes Français en 1948 à la sélection des « Peintres témoins de leur temps » au musée Galliera en 1965, Pierre Gilles acquiert une reconnaissance grâce à ses envois aux Salons nationaux. Tous les genres sont abordés, et particulièrement les compositions de figures et les paysages de la Bretagne. En 1965, il crée à Rennes une Académie libre de peinture : l’Escabeau.

1967-1974 : De nouvelles expériences

En 1967, des voyages d’étude à l’île de Molène, sur la côte des bouchots en Ille-et-Vilaine puis en Corse, amènent Pierre Gilles à changer profondément sa manière de peindre et d’appréhender le paysage. Les productions d’Espagne, de Provence et de Bretagne des années suivantes témoignent de ses recherches nouvelles de touches, de couleurs et de points de vue. En parallèle, il travaille à un ensemble de 15 tableaux de grand format sur les Mystères religieux.

1975-1993 : Stylisation et spiritualité

Compositions de figures nues et compositions religieuses entreprises à l’atelier simultanément sur de longues périodes sont sans cesse reprises et travaillées dans une recherche de formes épurées, de matières fluides et moelleuses, que l’on retrouve dans les rares paysages d’Auvergne, de Belle-Ile et de Bretagne.